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Louis
La démocratie est un régime dangereux. Elle donne un pouvoir et une liberté excessifs au peuple, dont les désirs irrationnels et impulsifs risquent de faire se dissoudre l’ordre social dans la violence. La démocratie s’appuie sur la bêtise du peuple. En effet, la préférence pour ce régime a pour base logique l’idée que le peuple puisse prendre de bonnes décisions. Or, la connaissance du vrai et l’expérience sont pour cela nécessaires. Ces deux qualités sont l’apanage du seul aristocrate armé de sa raison, et non pas du peuple, animé par l’apparence, le préjugé et la passion. C’est pourquoi la démocratie étend le domaine de la démagogie : les plus bas instincts du peuple sont flattés par la parole du démagogue, identifié comme un sophiste, un servant dévoué et systématique du mode dégradé de connaissance que constitue l’opinion, c’est-à-dire la connaissance des apparences, qui est le mode de connaissance de la foule. Nous pouvons comparer la foule démocratique à un « gros animal » dont la dangerosité fait passer les désirs pour des nécessités vraies aux yeux de son soigneur. De surcroît, la concurrence entre les candidats alimente une surenchère de promesses qui rend impossible la rationalité nécessaire à la justice dans la Cité. La démocratie ne permet pas d’accomplir la justice. En effet, la structure d’une société bien constituée doit correspondre à la division quadripartite des vertus de l’âme (prudence, courage, tempérance, justice), si bien qu’elle présenterait trois catégories de citoyens : les gardiens (gouvernants), les auxiliaires (guerriers) et les producteurs (tous les autres). L’État est prudent et sage grâce aux gardiens, courageux grâce aux auxiliaires, et tempérant grâce à la domination de la minorité vertueuse. Ainsi, la justice réside dans l’harmonie des parties de la Cité. Or, cette conception est incompatible avec le modèle de société dont s’accompagne la démocratie. L’homme démocratique n’est pas animé par les vertus de la justice intérieure, car il confond les désirs superflus et les désirs nécessaires. Il souhaite dès lors être l’égal de son prochain en dépit des inégalités de nature. Ainsi, le peuple démocratique met en place une égalité arithmétique (la même chose pour chacun), tandis que nous prônons une égalité géométrique (à chacun selon son mérite) qui suppose une hiérarchisation de la société sous la direction d'une élite aristocratique. La démocratie mène au désordre. Ce régime visant la liberté de tous, il n’imposerait pas les règles précises que requiert la vie en société, et il tendrait donc à laisser s’épanouir la licence. Il devient alors un « bazar de constitutions » où chacun se sent libre de faire ce qu’il entend : il obéit s’il le veut bien, fait la guerre si l’envie lui prend, etc. La démocratie décuplant les discordes et les dissensions, le peuple en arrive en dernière instance à confier le pouvoir à un tyran pour empêcher la guerre civile. Elle constitue donc un excès de liberté qui entraîne, comme une violente réaction, un nécessaire excès de servitude.

 

Mise en contexte sur la démocratie

Régime politique qui place le citoyen au coeur des décisions publiques. Ce dernier élit ses représentants ainsi que son président, en France tous les 5 ans. Elle est souvent critiquée pour sa vision à court terme, les politiques sont souvent basées sur la conjoncture économique, et non sur la véritable structure. Elle est félicitée pour sa prise en compte de l’opinion publique, et ses votes réguliers qui permettent d’éviter les abus.

Pour améliorer ce système politique, le gouvernement actuel propose une plus grande transparence face aux scandales financiers. Ainsi, une loi de moralisation de la vie publique a été mise en œuvre. Cette dernière oblige une plus grande transparence, et plus de contrôle. Par exemple, le cumul des mandats est désormais interdit. De cette manière, les politiciens visent une plus grande transparence, pour moins d’abus, afin que les citoyens aient plus confiance en leurs dirigeants, et donc que les citoyens se sentent plus proche et investis des ces derniers.

En plus de des lois, les citoyens demandent plus de reconnaissances, avec la prise en compte des votes blancs, qui représenterait un vote qui ne se satisfait d’aucun des parties qui se présentent. Et qui pourrait ouvrir la possibilité des élections nulles, aucun président ayant la majorité. Avec la prise en compte du vote blanc, il y a même une possibilité de rendre le vote obligatoire à tous les citoyens, transformant ce droit en un devoir. De même, certains soutiennent qu’ils faudraient ouvrir le vote dès 16 ans, afin d’être impliqué dès le plus jeune âge, nous pouvons aussi penser qu’il y aurait plus de sensibilisation politique auprès des jeunes.

Pour finir, nous pouvons parler d’une nouvelle idée défendue par les gilets jaunes, il s’agit du RIC. Le référendum d’initiative citoyenne qui remplacerait le référendum d’initiative partagé qui paraît irréalisable. Ainsi, les citoyens pourraient voter de manière directe, afin de faire une proposition de loi ; abroger une loi votée par le Parlement ; pour modifier la Constitution ; et pour révoquer un élu.